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L’une des principales caractéristiques de ce secteur d’activité, c’est la diversité. Le paramédical compte, en effet, plus de vingt-cinq métiers pour un million de professionnels. Ces derniers sont regroupés dans trois catégories : les métiers du soin, (infirmier, aide-soignant) la rééducation (kiné, ostéopathe, diététicienne) et le médico-technique (opticien-lunetier, ambulancier). Avec le vieillissement de la population, le départ à la retraite des baby-boomers et l’augmentation de l’offre de soins, le secteur du paramédical offre de belles perspectives d’emploi. Les métiers d’infirmiers, d’aides-soignants ou de manipulateurs en radiologie connaissent des problèmes de recrutement. Résultat, les quotas et les numerus clausus ne cessent d’augmenter (celui des écoles d’infirmiers a augmenté de 40% depuis les cinq dernières années). Le Ministère de la Santé et des Sports estime que dans la fonction publique, le recrutement des professionnels du soin devrait augmenter de 17 % d’ici à 2012. À savoir : Les métiers du paramédical nécessitent de grandes qualités humaines et une grande disponibilité. Avec des exigences de travail souvent contraignantes, mieux vaut disposer d’une bonne santé physique et morale. Plus qu’une vocation il s’agit là d’un véritable sacerdoce… Vous voilà prévenus !

Des formations spécifiques
Chaque profession paramédicale nécessite une formation spécifique et l’obtention d’un diplôme d’Etat ou d’un certificat. Ces formations sont dispensées soit en école, soit à l’université. En école : Les Instituts de formation des infirmiers (IFSI), publics ou privés s’intègrent sur concours après bac. Il en existe 350 en France, (24 en Nord-Pas de Calais, 11 en Picardie), les études durent trois ans.
Le métier de masseur-kinésithérapeute suscite toujours autant de vocation, malgré un nombre de places limité en école. Certaines d’entre elles exigent le passage par une première année de médecine (PCEM1) et le suivi d’un module préparatoire. C’est le cas des écoles de Lille (La Catho) et de Loos (Lille 2). En 2009, sur les 360 étudiants inscrits, seuls 83 ont intégré les Instituts de Formation en Masso-Kinésithérapie de Lille et de Loos. Même système de numerus clausus à Amiens, où un bon classement au concours de PCEM1 est nécessaire. A Berck-sur-Mer, le concours est accessible après bac. Après trois ans d’études, on acquiert le Diplôme d’Etat. A l’université :  L’orthophonie s’enseigne dans l’une des seize écoles existantes en France. Elles sont rattachées aux universités, deux d’entre d’elles se trouvent à Lille et à Amiens. Le concours très sélectif (l’école de Lille dispose de 120 places pour environ 1 500 candidats), est accessible après bac ou une prépa. Elle permet de suivre quatre ans de formation ponctués de stages. Pour devenir orthoptiste, rééducateur de la vision, il faut suivre une formation (à Lille2) en trois ans, accessible sur concours après le bac. Pour devenir diététicien, visez le DUT génie biologique option diététique ou le BTS diététique. Le diplôme de technicien supérieur en imagerie médicale (en 3 ans après le bac) peut être préparé, quant à lui, dans l’un des trois lycées de la région : Valentine Labbé à la Madeleine, l’Escaut à Valenciennes et Guy Mollet à Arras. D’autres formations, comme celle d’audioprothésiste, ou technicien en analyses biomédicales sont également dispensées à l’université. Quel que soit le cursus envisagé, sachez que la sélection sera rude… mais les débouchés assurés !   
    Khadija Abouchan

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